• Rêver n’est pas un vilain défaut

    Carole Cerruti 

    (France Loisirs)

     

    ❤❤❤

     

    Elisabeth à trois rêves : devenir écrivain, être moins enrobée et ne plus être célibataire.

    Elle vit à N.Y et doit retourner en Angleterre à l’occasion d’une soirée d’anciens étudiants.

    Ne voulant pas s’y rendre seule, elle engage, sous la pression de son ami Kate, un acteur pour tenir le rôle de son petit ami. Mais tout ne se passe pas comme elle l’avait prévu.

    Mon avis : Un roman qui se lit facilement, qui jongle avec l’humour et, parfois, notre corde sensible. On n’évite pas les clichés. La copine au cœur d’artichaut le bad boys dont Elisabeth tombe amoureux et qui, sous couvert des bons sentiments qu’il éprouve pour elle, devient vertueux. La belle-mère (vraie marâtre) la « demi-sœur » (vraie petite peste) mais qui finissent toutes deux par devenir gentilles avec Elisabeth (Si, si, c’est possible quand on vit dans un monde de bisounours).

    Le premier roman qui devient tout de suite un bestseller. (elle en a de la chance)

    Tous ses rêves deviennent réalités (je ne spolie pas, on s’en doute dès le début), même sa perte de poids (bon elle ne faisait qu’un petit « 40 », pas un drame non plus, hein ?), même si la phrase où elle dit avoir un ventre plat parce qu’elle n’a rien mangé m’a paru un peu utopique (bon en même temps, je n’ai jamais essayé.

    Bref un roman de pure détente, qui ne me laissera sans doute pas un souvenir impérissable. Juste une petite mention pour la grand-mère (mais chut, je ne voudrais pas tout dévoiler), mais c’est la scène qui m’a sans doute le plus touchée.

     

     

     


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    Coucou tout le monde,

    mardi-gras approche à grands pas,

    et si on faisait des crêpes salées pour changer ?

     

    PATE A CREPES CLASSIQUES 

    Ingrédients pour une vingtaine de crêpes : 250 g de farine - 1/2 l de lait (ou moitié eau) - 3 ou 4 oeufs - 2 pincées de sel - 1 Cuil à soupe d'huile et 20 g de beurre fondu - 

     

    Mettre la farine dans une terrine, faire une fontaine au centre. Dans cette cavité, ajouter la moitié du liquide en tournant de façon à faire tomber peu à peu la farine. Incorporez alors  le sel, l'huile, le beurre fondu. Ajoutez les oeufs un à un et l'autre moitié de liquide (cela permet d'éviter les grumeaux).

    Recouvrir d'une assiette et laisser reposer à température ambiante, une heure environ avant de procéder à la cuisson des crêpes.

     

    Personnellement, j'avoue ne pas mettre le sel, l'huile et le beurre - le premier car la garniture suffit à saler, les deux autres pour alléger le tout.  

     

     

    Pour farcir une douzaine de crêpes : 1/2 l de lait - 50 g de farine - Sel, poivre - 60 g de beurre - 125 g de gruyère râpé - 1 boîte de thon au naturel (moyenne) ou 4 tranches de jambon blanc - facultatif : 1 boîte de champignons coupés. 

     

    Faites fondre le beurre à feux doux et versez-y la farine en une seule fois. Mélangez.

    Sur feu doux, versez le lait peu à peu sans cesser de tourner. Faites épaissir.

    Versez la moitié du gruyère râpé (et éventuellement les champigons). Salez, poivrez.

    Ajoutez le thon émietté ou le jambon coupé. Mélangez.

    Versez la préparation sur les crêpes. Les rouler et plier chaque bord à l'intérieur du plat. Mettez-les dans un plat à gratin beurré. Parsemez de l'autre moitié de gruyère.

     

    Pour ma part, je mets le gruyère en entier à l'intérieur. 

    Crêpes au thon


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  • Le lys dans la vallée

     

    Le lys dans la vallée

    Balzac

     

    ❤❤❤❤

     

     

    Ce roman, inspiré de sa propre histoire avec Mme de Berny, est paru en 1836.

    Il conte l’histoire de Félix, jeune homme qui a grandi sans amour, et qui lors d’un bal, tombe fou amoureux de Mme de Mortsauf de quelques années son aînée, femme vertueuse qui fait passer son devoir de mère et d’épouse devant les sentiments que lui inspirent Félix.

    Grâce à l’influence de cette femme et de sa famille, Félix est introduit auprès du roi qui le prend sous son aile. Il fait alors la connaissance de Lady Dudley qui jette son dévolu sur lui. Malgré son amour pour Henriette, Félix finit par entretenir une relation adultérine avec l’aristocrate anglaise qui provoque la chute de Mme de Morsauf.

    Mon avis : C’est la première fois que je lis ce grand classique de Balzac. Cette relation entre deux assoiffés d’amour (Mme de Morsauf est marié avec un homme maladif et aigri qui rabaisse sans cesse son épouse sous les yeux de Félix) restera jusqu’à la fin platonique, la vertu d’Henriette l’empêchant de céder à toute tentation.

    Une belle histoire d’amour qui traverse le temps sans avoir jamais été vraiment exprimé par les deux protagonistes, à la demande la vertueuse Henriette.

    On n’évite pas les longues descriptions qui n’en finissent pas mais il y en a de jolis sur la Touraine, région que tient à cœur à l'auteur.

    Le lys dans la vallée

     


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      Citations extraites de L'envol du papillon"

     

     

    Bonjour à tous,

     

     

     

     

     Citations extraites de L'envol du papillon"

     

     

     Je vous propose de découvrir

     

     Citations extraites de L'envol du papillon"

     

     

    "L'envol du papillon"

     

     

     Citations extraites de L'envol du papillon"

     

     

    à travers quelques citations

     

     

     

     

     

     

    Citations extraites de L'envol du papillon"

     

     

    Vous pouvez retrouver 

    "L'envol du papillon"

    sur Amazon

    en version e-book 

     

     

     

    https://www.amazon.fr/Lenvol-du-papillon-Nadine-DECONINCK-CABELDUC-ebook/dp/B07B15XSZ8/ref=sr_1_2?s=books&ie=UTF8&qid=1521740204&sr=1-2&keywords=l%27envol+du+papillon 

     

    Citations extraites de L'envol du papillon"

     

     

     


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    De tes nouvelles

    Agnès Ledig

    (Pocket)

     

    ❤❤❤❤❤

     

    Ecrire une suite  (ici celle de « On regrettera plus tard) est à mon avis toujours chose délicate. Il arrive que ce soit aussi bien (du moins est-ce mon avis par exemple « Alexandre » de Paulina Simons qui égal le tome 1 « Tatiana » - par contre le 3e m’avait profondément déçue). Parfois, le tome 2 est même mieux (Je pense au livre « les yeux jaunes du crocodile » de Katherine Pancol que j’ai personnellement préféré à « la valse lente des tortues ». On oubliera le 3e, très décevant).

    J’avoue tout de même souvent être un peu déçue par les suites (peut-être est-ce la raison pour laquelle je n’en fais pas moi-même malgré les demandes parfois exprimées par mes lecteurs). C’est un peu le cas ici. Rien à redire sur la plume elle-même mais je trouve Valentine un peu -beaucoup- frivole dans sa façon d’agir. Éric est de retour. Elle l’aime et voudrait construire quelque chose avec lui mais l’arrivée d’un bûcheron lui fait perdre la tête, au point d’être complètement perdue. Elle ne sait pourtant rien de lui, n’a fait que le croiser de loin (avant de s’en approcher mais là, la scène n’était pas des plus crédibles à mes yeux).

    Autre point litigieux pour moi. Le don d’Anna-Nina et de Gustave. Bon j’ai déjà un peu de mal avec ce genre de croyance, (mais pourquoi pas, après tout) mais combien de chance il y a-t-il pour que sur un petite groupe de 5 personnes, deux en soient doté, à la limite pour une même famille on pourrait invoquer la génétique mais là, il n’en ait rien ?

    Enfin, je vais revenir sur une scène qui m’a semblé à la fois peu crédible et qui n’a rien de romantique. Celle du stérilet. Combien d’hommes seraient prêts - et apte à le faire - d’enlever le stérilet de leur compagne pour lui faire un enfant ? Tout le monde n’est pas sage-femme ! Je ne me serais même jamais risqué à le faire pour moi.

     

    Vous l’aurez compris, je n’ai pas trouvé que c’était le meilleur roman qu’Agnès Ledig a écrit.

     

     

     

     

     

     

     


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